10.04.2008
Ségolène Royal condamnée à verser leurs salaires à deux ex-collaboratrices
10 avr. 08 RENNES (AFP) — La Cour d'appel de Rennes a donné raison jeudi à deux ex-attachées parlementaires de Ségolène Royal, qui réclamaient depuis 1997 le versement de plusieurs mois de salaires non payés, a-t-on appris de source judiciaire.
Je suis entièrement satisfaite de la décision de justice qui a reconnu qu'il y avait licenciement abusif. Je voulais juste récupérer mes bulletins de salaires et la somme correspondante", a indiqué à l'AFP l'une des ex-assistantes, Evelyne Pathouot. Ce n'est absolument "pas une vengeance envers Mme Royal", selon elle.
Les faits remontent à 1997 lorsque, après la dissolution de l'Assemblée nationale, Mme Royal avait licencié, comme tous ses collègues députés, ses collaboratrices, attachées parlementaires.
Les deux femmes l'avaient ensuite attaquée devant le conseil des prud'hommes de Niort, affirmant avoir continué à travailler pour elle pendant la campagne puis jusqu'en juillet, après son entrée dans le gouvernement Jospin.
Le conseil des prud'hommes avait accédé à leur demande, mais uniquement sur une période d'environ trois semaines, le temps de la campagne électorale. Insatisfaites, elles avaient alors saisi la Cour d'appel de Poitiers qui, en février 2005, avait confirmé cette décision.
L'arrêt avait ensuite été cassé en janvier 2007 par la chambre sociale de la Cour de cassation parce que la Cour d'appel n'avait pas pris en compte de nouvelles pièces versées par les deux plaignantes. L'affaire avait alors été renvoyée devant la Cour d'appel de Rennes.
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17.06.2007
Annonce officielle : Royal et Hollande se séparent
17 06 07-22h12 - URGENT Ségolène Royal annonce sa séparation d'avec François Hollande PARIS, 18 juin 2007 (AFP) - Ségolène Royal annonce qu'elle et son compagnon François Hollande se sont séparés, à une date qu'elle a refusé de préciser, dans un livre intitulé "Les coulisses d'une défaite", à paraître mercredi.
ms/heg/bw AFP
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18 06 07 - Royal annonce sa séparation avec Hollande
Ségolène Royal annonce dans un livre paraissant mercredi qu'elle et son compagnon François Hollande se sont séparés, mettant fin à de nombreuses spéculations sur ce couple star et totalement inédit de la vie politique française, dont les intérêts semblaient diverger de plus en plus.
Dans un communiqué diffusé dans la soirée François Hollande "confirme" cette séparation.
L'annonce intervient au soir du second tour des législatives, alors que Mme Royal ne fait plus mystère de son intention de se lancer à la conquête du PS.
"J'ai demandé à François Hollande de quitter le domicile, de vivre son histoire sentimentale de son côté, désormais étalée dans les livres et les journaux, et je lui ai souhaité d'être heureux", déclare Mme Royal dans ce livre, intitulé "Les coulisses d'une défaite".
Elle a refusé de préciser la date de cette rupture, selon les auteurs, Christine Courcol et Thierry Masure, journalistes à l'AFP.
Confirmant dans la soirée à France Inter cette séparation, Mme Royal a fait remonter les difficultés du couple à avant la campagne électorale, soulignant vouloir "clarifier" les choses avant d'aborder une "nouvelle étape".
Le Journal du Dimanche avait auparavant laissé entendre que le livre devait apporter des "clarifications" sur l'état des relations du couple, objet de spéculations récurrentes.
Le site internet de l'hebdomadaire Marianne a également affirmé dimanche soir que Mme Royal se préparait à annoncer lundi cette séparation.
Dimanche soir, Mme Royal a toutefois déclaré à l'AFP qu'elle "ne souhaitait pas que ces informations soient publiées pendant le résultat des législatives" et qu'elles ne devaient l'être que "dans la semaine".
La présidentielle avait mis en évidence des tensions entre l'ex-candidate PS et le chef du parti, ensemble depuis près de 30 ans mais jamais mariés.
M. Hollande, 52 ans, qui aurait pu faire figure de "candidat naturel" pour le PS, avait dû s'effacer devant sa compagne, 53 ans, qui avait remporté la primaire interne pour la course à l'Elysée.
Pendant la campagne, l'état-major du PS avait été tenu à l'écart par la garde rapprochée de la candidate et des divergences avaient éclaté au grand jour sur certains points clés, la fiscalité ou plus récemment la politique d'ouverture aux centristes défendue par Mme Royal.
S'appuyant son score de près de 17 millions de voix au second tour, elle ne faisait plus mystère de son intention de se lancer à l'assaut du leadership du PS.
Elle confirme dans ce livre qu'elle sera "candidate au poste de Premier secrétaire" si son "projet de rénovation est majoritaire" au congrès du PS, prévu à l'automne 2008.
Ségolène Royal et François Hollande avaient jusqu'à présent opposé un "pas de commentaire" aux rumeurs et spéculations sur leur vie privée.
"Oui, nous sommes ensemble et oui, nous vivons toujours ensemble", avait toutefois tenu à assurer Mme Royal dans un livre paru fin mars, regrettant même que son compagnon ait rejeté un projet "romantique" de mariage à Tahiti.
Fin mai, ils avaient ensemble assigné pour "atteinte à la vie privée" les auteurs d'un livre, "La Femme fatale", qui évoquait de fortes tensions dans le couple et prêtait une liaison à François Hollande.
Ils s'étaient rencontrés en 1978, sur les bancs de l'ENA. Engagés à gauche, ils furent de la génération des "bébés Mitterrand", entrant dans les cabinets présidentiels et ministériels. Ils ont eu quatre enfants, Thomas, Clémence, Julien et Flora, aujourd'hui âgés de 22 à 14 ans.
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03.05.2007
Allègre se dit "outré par les mensonges" de Ségolène Royal
Claude Allègre, ancien ministre de l'Education du gouvernement Jospin, s'est dit jeudi "outré par les mensonges" de Ségolène Royal sur la scolarisation des enfants handicapés, ajoutant qu'il "ne votera pas" pour elle au second tour de la présidentielle.
Sur la scolarisation des enfants handicapés, "elle n'a pas fait plus que moi", a déclaré M. Allègre sur RTL.
Evoquant du débat avec Nicolas Sarkozy sur cette question, mercredi soir, "j'ai trouvé (sa) colère suspecte et préparée. Je suis outré par ce que ce qui a été dit, c'est des mensonges", a-t-il ajouté.
Selon lui, "les emplois ont été créés par Luc Ferry (ministre de l'Education nationale) sous le gouvernement Raffarin". "Je regrette de ne pas l'avoir fait", a dit l'ancien ministre de tutelle de Mme Royal.
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